L'ambitieux Lucien démarre dans une vie qui sera ponctuée de trois phases :
1/ sa formation chez des artistes comme Chatigny, Miciol, Razuret, etc...

Il travaillera avec Bossan lors de la construction de Fourvière

2/ le montage d'un atelier de peinture sur verre.

3/ la recherche architecturale et l'écriture d'ouvrage d'art.



Par un condisciple de collège, il entre dans l'atelier de J.B. Chatigny, peintre, rue Jarente et prépare le concours de la "société des amis des arts". Il obtient de travailler quelques semaines à Valence auprès de Bossan qui sera son Maître en matière ornementale et décorative.
Grâce à Chatigny et Bossan, il remporte cette première distinction en 1869.

Il a alors vingt ans.

Le beau frère de Chatigny, Pierre Miciol (1833-1905) ancien premier prix de Rome en gravure, exploitait un atelier de peinture sur verre aussi rue Jarente (verrière de l'église d'Ars).
Séduit par la magie de cet art, il ne tardera pas à devenir son associé pendant deux ans où il fera connaissance de Jacob Razuret, décorateur d' exception. (église d'Ars).
A la suite de déboires financiers, Lucien se sépare de Pierre Miciol et installe un bureau / atelier à l'angle de la rue de l'Hôtel de Ville (maintenant E. Herriot!) et de la rue Ferrandière qui lui permet surtout de lire des ouvrages d'art...

Les trois années suivantes furent passées en collaboration avec J. Razuret dans l'atelier de la rue des Prêtres à proximité de St. Jean. Une admiration pour cet édifice le décida à une étude très approfondie et d'en publier les beautés.
En 1879, Lucien donnait lecture à la Sorbonne d'un mémoire exposant le plan de la Monographie de la cathédrale de Lyon.


Le vitrail des fonts baptismaux de Notre Dame des Marais à Villefranche sera une des oeuvres de la collaboration avec Miciol


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